Episode 2. Posons-nous les bonnes questions

03/09/2020 | Eco-gestes

Si opter pour des achats responsables peut s’avérer un levier efficace pour concrétiser sa politique de responsabilité sociétale, diminuer ses consommations et ses dépenses, sensibiliser tant en interne qu’en externe, ce n’est pas pour autant toujours simple à mettre en oeuvre.

Cela passe notamment par une remise en question de ses besoins, de ses fournisseurs et de ses manières “habituelles” de procéder.

greenwashing ou vraiment écoresponsable épisode 2

I

ntéressons nous plus particulièrement aux produits utilisés au quotidien, ceux que les collaborateurs ont entre les mains tous les jours au bureau. Et voyons ensemble quelques questions préliminaires qui viennent s’ajouter à la méthode Bisou évoquée dans notre épisode de lancement (si vous l’avez manqué, arrêtez tout ce que vous faites et rendez-vous par ici ).

Vraiment pratique ?

Il va de soi que si le meilleur déchet est celui qui n’existe pas, le meilleur produit est celui qui remplit ses fonctions. Cela peut sembler évident, mais [spoiler alert] ce n’est pourtant pas toujours le cas. 

Ainsi, une gourde qui fuit ou qui pèse deux kilos, aussi louable l’initiative soit-elle, finira rapidement dans un placard. Et encore plus rapidement si elle s’avère trop grande pour être convenablement remplie à la toute nouvelle fontaine à eau que vous avez récemment acheté. 

Il en va de même pour cette superbe boite à repas en inox qui vous a tapé dans l’oeil, censée ravir vos collaborateurs mais qui, dans les faits ne passe pas au micro-ondes. Or les salades c’est bon pour la santé, mais manger toute l’année ça ne plaît pas à tout le monde.

Ou encore ce mug qui ne supporte pas le lave-vaisselle, et qu’après une petite semaine d’utilisation et un joli empilement de vaisselle dans l’évier, vous reléguez tout naturellement et d’un commun accord avec vos collègues au placard. A côté de la gourde et de la lunchbox.

Des produits qui, au bout du compte, auront donc été imaginés, conçus, payés, transportés et livrés pour rien. Une situation tout sauf écologiquement vertueuse et qui, économiquement, donne lieu à de nouveaux achats pour remplacer les produits inutiles, procurant au passage des ulcères à votre directeur financier.

” Il va de soi que si le meilleur déchet est celui qui n’existe pas, le meilleur produit est celui qui remplit ses fonctions. Cela peut sembler évident, mais [spoiler alert] ce n’est pourtant pas toujours le cas. “

D’où l’importance d’avoir au préalable bien identifié vos besoins, dans le détail et en pratique. Et ensuite d’avoir accès à un maximum d’infos pour vérifier que le produit répond bel et bien à vos besoins, savoir en quelle matière et comment il est fait, quelles sont ses dimensions et ses propriétés principales.

C’est du solide ?

Pour les fêtes de fin d’année, vous décidez de commander des tote bags avec le tout nouveau logo de votre société. Fier(e) comme un coq, vous offrez ces produits à tous vos collègues qui pourront ainsi désormais refuser les sacs en plastique lors de leurs emplettes et se rendre en rendez-vous en arborant crânement les couleurs de votre boîte. 

Une bonne idée sur le papier. Seulement vous réalisez rapidement qu’avoir opté pour le produit premier prix en pensant ainsi vous réconcilier avec votre directeur financier s’avère au bout du compte une bien mauvaise inspiration : c’est déjà le 3e ordinateur en 1 mois que vous devez racheter suite à une mauvaise chute dûe à la rupture dramatique d’une anse desdits tote bags. 

Un coup dur pour votre relation avec le DAF, une mauvaise coupe dans votre budget et un sale coût pour la planète.

Oh une serpillère

greenwashing ou vraiment écoresponsable épisode 2

Vous connaissez sûrement ce cahier cheap et moche qu’on vous a remis lors de votre arrivée dans la boîte. Oui, celui-là, que vous n’osez même pas sortir en réunion avec des collègues. 

Ou encore ce tee-shirt, à la compétitivité financière certes à toute épreuve, mais tellement laid qu’aucun collègue n’ose jamais le porter.

Pour provoquer l’attachement à un produit, outre la notion de praticité au quotidien, il faut aussi se préoccuper de son esthétisme. C’est indéniable, le look a son importance, et ce d’autant plus si l’idée est de brander les produits pour qu’ils véhiculent votre image de marque.

Alors, en dehors du prix, ce produit que vous vous apprêtez à acheter, vous vous voyez l’utiliser tous les jours ? Durant des années ? Et vos collègues, eux, ils en pensent quoi ? Quelques questions toutes simples qui peuvent éviter les faux pas. 

Légèreté, efficacité, praticité, robustesse, esthétisme, réponse à vos besoins, compatibilité avec vos équipements actuels : voilà quelques aspects relativement simples et pourtant centrales dans l’équation gagnante d’un produit adopté par tous et utilisé tous les jours.

A très vite pour un nouvel épisode de cette série d’articles consacré au Greenwashing et au sincèrement écoresponsable ! 

Si opter pour des achats responsables peut s’avérer un levier efficace pour concrétiser sa politique de responsabilité sociétale, diminuer ses consommations et ses dépenses, sensibiliser tant en interne qu’en externe, ce n’est pas pour autant toujours simple à mettre en oeuvre.

Cela passe notamment par une remise en question de ses besoins, de ses fournisseurs et de ses manières “habituelles” de procéder.

greenwashing ou vraiment écoresponsable épisode 2

Intéressons nous plus particulièrement aux produits utilisés au quotidien, ceux que les collaborateurs ont entre les mains tous les jours au bureau. Et voyons ensemble quelques questions préliminaires qui viennent s’ajouter à la méthode Bisou évoquée dans notre épisode de lancement (si vous l’avez manqué, arrêtez tout ce que vous faites et rendez-vous par ici).

Vraiment pratique ?

Il va de soi que si le meilleur déchet est celui qui n’existe pas, le meilleur produit est celui qui remplit ses fonctions. Cela peut sembler évident, mais [spoiler alert] ce n’est pourtant pas toujours le cas. 

Ainsi, une gourde qui fuit ou qui pèse deux kilos, aussi louable l’initiative soit-elle, finira rapidement dans un placard. Et encore plus rapidement si elle s’avère trop grande pour être convenablement remplie à la toute nouvelle fontaine à eau que vous avez récemment acheté. 

Il en va de même pour cette superbe boite à repas en inox qui vous a tapé dans l’oeil, censée ravir vos collaborateurs mais qui dans les faits ne passe pas au micro-ondes. Or les salades c’est bon pour la santé, mais manger toute l’année ça ne plaît pas à tout le monde.

Ou encore ce mug qui ne supporte pas le lave-vaisselle, et qu’après une petite semaine d’utilisation et un joli empilement de vaisselle dans l’évier, vous reléguez tout naturellement et d’un commun accord avec vos collègues au placard. A côté de la gourde et de la lunchbox.

Des produits qui, au bout du compte, auront donc été imaginés, conçus, payés, transportés et livrés pour rien. Une situation tout sauf écologiquement vertueuse et qui, économiquement, donne lieu à de nouveaux achats pour remplacer les produits inutiles et procure au passage des ulcères à votre directeur financier.

D’où l’importance d’avoir au préalable bien identifié vos besoins, dans le détail et en pratique. Et ensuite d’avoir accès à un maximum d’infos pour vérifier que le produit répond bel et bien à vos besoins, savoir en quelle matière et comment il est fait, quelles sont ses dimensions et ses propriétés principales.

C’est du solide ?

Pour les fêtes de fin d’année, vous décidez de commander des tote bags avec le tout nouveau logo de votre société. Fier(e) comme un coq, vous offrez ces produits à tous vos collègues qui pourront ainsi désormais refuser les sacs en plastique lors de leurs emplettes et se rendre en rendez-vous en arborant crânement les couleurs de votre boîte. 

Une bonne idée sur le papier, seulement vous réalisez rapidement qu’avoir opté pour le produit premier prix en pensant ainsi vous réconcilier avec votre directeur financier s’avère au bout du compte une bien mauvaise inspiration : c’est déjà le 3e ordinateur en 1 mois que vous devez racheter suite à une mauvaise chute dûe à la rupture dramatique d’une anse desdits tote bags. 

Un coup dur pour votre relation avec le DAF, une mauvaise coupe dans votre budget et un sale coût pour la planète.

Oh une serpillère

greenwashing ou vraiment écoresponsable épisode 2

Vous connaissez sûrement ce cahier cheap et moche qu’on vous a remis lors de votre arrivée dans la boîte. Oui, celui-là, que vous n’osez même pas sortir en réunion avec des collègues. 

Ou encore ce tee-shirt, à la compétitivité financière certes à toute épreuve, mais tellement laid qu’aucun collègue n’ose jamais le porter.

Pour provoquer l’attachement à un produit, outre la notion de praticité au quotidien, il faut aussi se préoccuper de son esthétisme. C’est indéniable, le look a son importance, et ce d’autant plus si l’idée est de brander les produits pour qu’ils véhiculent votre image de marque.

Alors, en dehors du prix, ce produit que vous vous apprêtez à acheter, vous vous voyez l’utiliser tous les jours ? Durant des années ? Et vos collègues, eux, ils en pensent quoi ? Quelques questions toutes simples qui peuvent éviter les faux pas. 

Légèreté, efficacité, praticité, robustesse, esthétisme, réponse à vos besoins, compatibilité avec vos équipements actuels : voilà quelques aspects qui composent l’équation gagnante d’un produit adopté par tous et utile au quotidien.

A très vite pour un nouvel épisode de cette série d’articles consacré au Greenwashing et au sincèrement écoresponsable !