Le saviez-vous ? #Octobre

27/06/2019 | Le saviez-vous

Chaque semaine, nous abordons lors de notre rdv hebdomadaire “Le saviez-vous” différentes thématiques chères au coeur de Ta Belle Mer : intégration des talents, protection des océans, marque employeur, RSE, vie durable au bureau…

C’est l’occasion aujourd’hui de mettre en perspective les différentes infos que nous avons partagé au cours du mois écoulé, car tout est lié…

Ce mois-ci : RSE et marque employeur, les deux font la paire

Tout d’abord, lorsqu’on parle de Responsabilité Sociale ou Sociétale des Entreprises (les deux formulations étant communément acceptées), de quoi s’agit-il ?

Selon le média E-RSE qui s’y connait en la matière, “la RSE regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable, c’est-à-dire être économiquement viable, avoir un impact positif sur la société mais aussi mieux respecter l’environnement. On peut également regarder ce que dit la Commission Européenne sur le sujet qui définit la RSE comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société”.

La RSE occupe justement une place de plus en plus importante dans les différentes sphères de la société et dans les mentalités. 95% des Français déclarent par exemple attendre des entreprises qu’elles s’engagent d’elles-mêmes en faveur des enjeux de société.

Cette volonté se traduit également dans les vocations et les aspirations professionnelles.
Ainsi, les jeunes de la génération Y, soit les personnes nées entre 1980 et 2000, sont 79% à placer la RSE comme critère dans leurs recherches d’emploi, et même 76% à placer la RSE au-dessus du salaire dans ces critères.

Outre les effets positifs et concrets de la RSE en terme d’impact sur les hommes et la planète, les entreprises ont donc aujourd’hui tout intérêt à développer cet aspect et l’inclure dans leur marque employeur afin de rester attractive aux yeux des talents et avoir la meilleure réputation possible.

Car aujourd’hui, réussir à attirer les bons talents, avec les compétences adéquates et qui partagent la culture de l’entreprise est un vrai enjeu. Tant pour les startups qui ont besoin de profils tech’ souvent très demandés mais aussi pour les grands groupes, qui, s’ils veulent continuer d’attirer, doivent s’adapter aux attentes des jeunes générations tout en rénovant leur image.

La marque employeur fait donc l’objet de toutes les attentions. Ainsi, 68% des candidats tiennent compte de la réputation d’une marque avant d’envoyer une candidature. Et pour vérifier cette réputation, les moyens ne manquent pas.

Outre le bouche à oreille, plus de la moitié des demandeurs d’emploi visitent en effet le site web de l’entreprise et ses réseaux sociaux pour en savoir plus. Implications et témoignages des collaborateurs sur le sujet, greenwashing et goodwashing, QVT, RSE… tout est passé au crible, d’où l’importance d’une cohérence globale, et ce notamment entre les annonces et les actions.

Une photo d’un welcome pack haut-de-gamme et écoresponsable par exemple, prise et publiée par un talent lors de son 1er jour dans une nouvelle entreprise, ne peut qu’avoir un impact positif sur l’e-réputation de l’entreprise, surtout si ce kit d’onboarding est aligné avec les valeurs de l’entreprise et vient ainsi souligner la cohérence de cette dernière.

En parlant de cohérence, nombreuses sont les entreprises qui se targuent d’avoir un immeuble écologique, revendiquent un “label ISO quelque chose” la présence de panneaux solaires sur le toit. Comprenons-nous bien, cela est vraiment top et l’on ne peut qu’encourager et saluer ces initiatives et ces engagements.

Mais concrètement au quotidien, comment ça se passe, quelles sont les mesures mises en place ? 
Car c’est le fonctionnement concret et quotidien qui peut permettre d’impliquer les collaborateurs dans la construction de la culture d’entreprise et d’une RSE, et on le sait, 69% des employés se disent prêts à s’engager dans la démarche RSE.

C’est leur environnement de travail, dans lequel ils passent au minimum 1607 heures chaque année, que les salariés expérimentent et dont ils peuvent témoigner, qui va incarner les engagements et la philosophie de la boîte. Pour eux, comme pour l’entourage à qui ils vont raconter leurs journées.

Des études sur le sujet nous donnent des éléments de réponse. 49% des actifs boivent de l’eau en bouteille plastique au boulot, celles-ci étant par ailleurs très mal triées (2% des personnes interrogées déclarent trier correctement la totalité de leurs bouteilles plastiques au travail) alors qu’elles mettent pourtant en moyenne 500 ans à se dégrader dans la nature.

On sait également que plus de 4,5 milliards de gobelets sont jetés chaque année en France, soit en moyenne 650 gobelets par collaborateur sur un an (pour un coût annuel de 15€ / personne, uniquement pour racheter des gobelets). Et sur les 32 000 tonnes de déchets plastiques annuels que représentent ces contenants à usage unique, seulement 1% sont recyclés.

Des chiffres et des tendances aussi impressionnants qu’affligeants, mais qu’il est pourtant possible de stopper d’un coup d’un seul, en changeant un poil ses habitudes.

Des gestes simples pour des effets durables et concrets
Il ne s’agit pas d’innovations 2.0, et pourtant, on est sûr de leur praticité et de leur efficacité. On peut commencer par des choses très simples. Des petits changements qui vont avoir un réel impact sur la réputation de la boite et la marque employeur, dans laquelle la RSE a toute sa place et dont les effets sur la qualité de vie au travail et surtout sur la planète sont concrets, tangibles et réels.

Chez Ta Belle Mer, on a ainsi fait le choix de proposer des mugs et des gourdes dans nos kits d’onboarding écoresponsables et haut de gamme. Simple, basique. Et pourtant.

On trouve sur le marché différents types de mugs : verre, inox ou encore céramique. De notre côté, on en a déniché de sublimes en porcelaine réalisés à la main par une artisane française passionnée. Des mugs personnalisables sur mesure, du logo de l’entreprise jusqu’au prénom, afin de ne plus jamais se faire piquer son mug à la pause café.

Et pour vous hydrater, car comme le dit souvent Jean-Claude Van Damme, s’hydrater c’est important.

En revanche, il serait grand temps de passer à la gourde Jean-Claude.😉

Pourquoi ne pas toujours avoir une gourde à portée de main ? De préférence en inox car cela reste la matière la plus sûre en terme de transfert alimentaire, au bon format qui rentre facilement votre sac, étanche évidemment, isotherme ou non… En fait, exactement comme celles que nous proposons chez Ta Belle Mer ! 🙌

De nouvelles habitudes simples à adopter, qui peuvent sembler anodines de prime abord mais qui, au regard de tous les aspects abordés dans cet article, ont toute leur importance ! 

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Le saviez-vous ? #Octobre

27/06/2019 | Le saviez-vous

Chaque semaine, nous abordons lors de notre rdv hebdomadaire “Le saviez-vous” différentes thématiques chères au coeur de Ta Belle Mer : intégration des talents, protection des océans, marque employeur, RSE, vie durable au bureau…

C’est l’occasion aujourd’hui de mettre en perspective les différentes infos que nous avons partagé au cours du mois écoulé, car tout est lié…

Ce mois-ci, RSE et marque employeur font la paire

Tout d’abord, lorsqu’on parle de Responsabilité Sociale ou Sociétale des Entreprises (les deux formulations étant communément acceptées), de quoi s’agit-il ? 

Selon le média E-RSE qui s’y connait en la matière, “la RSE regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable, c’est-à-dire être économiquement viable, avoir un impact positif sur la société mais aussi mieux respecter l’environnement.

On peut également regarder ce que dit la Commission Européenne sur le sujet qui définit la RSE comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société”.

Cette RSE occupe justement une place de plus en plus importante dans les différentes sphères de la société et dans les mentalités. 95% des Français déclarent par exemple attendre des entreprises qu’elles s’engagent d’elles-mêmes en faveur des enjeux de société.

Une volonté qui se traduit également dans les vocations et les aspirations professionnelles.

Ainsi, les jeunes de la génération Y, soit les personnes nées entre 1980 et 2000, sont 79% à placer la RSE comme critère dans leurs recherches d’emploi, et même 76% à placer la RSE au-dessus du salaire dans ces critères.

Outre les effets positifs et concrets de la RSE en terme d’impact sur les hommes et la planète, les entreprises ont donc aujourd’hui tout intérêt à développer cet aspect et l’inclure dans leur marque employeur afin de rester attractive aux yeux des talents et à avoir la meilleure réputation possible.

Car aujourd’hui, réussir à attirer les bons talents, avec les compétences adéquates et qui partagent la culture de l’entreprise est un vrai enjeu. Tant pour les startups qui ont besoin de profils tech’ souvent très demandés mais aussi pour les grands groupes, qui, s’ils veulent continuer d’attirer, doivent s’adapter aux attentes des jeunes générations tout en rénovant leur image.

La marque employeur fait donc l’objet de toutes les attentions. Ainsi, 68% des candidats tiennent compte de la réputation d’une marque avant d’envoyer une candidature. Et pour vérifier cette réputation, les moyens ne manquent pas. Outre le bouche à oreille, plus de la moitié des demandeurs d’emploi visitent le site web de l’entreprise et ses réseaux sociaux pour en savoir plus.

Implications et témoignages des collaborateurs sur le sujet, greenwashing et goodwashing, QVT, RSE… tout est passé au crible, d’où l’importance d’une cohérence globale, et ce notamment entre les annonces et les actions. 

Une photo d’un welcome pack haut-de-gamme et éco responsable par exemple, prise et publiée par un talent lors de son 1er jour dans une nouvelle entreprise, ne peut qu’avoir un impact positif sur l’e-réputation de l’entreprise, surtout si ce kit d’onboarding est aligné avec les valeurs de l’entreprise et vient ainsi souligner la cohérence de cette dernière.

En parlant de cohérence, nombreuses sont les entreprises qui se targuent d’avoir un immeuble écologique, revendiquent un “label ISO quelque chose” ou des panneaux solaires sur le toit. Comprenons-nous bien, cela est vraiment top et l’on ne peut qu’encourager et saluer ces initiatives et ces engagements. 

Mais concrètement au quotidien, comment ça se passe, quelles sont les mesures mises en place ? 

Car c’est le fonctionnement concret et quotidien qui peut permettre d’impliquer les collaborateurs dans la construction de la culture d’entreprise et d’une RSE, et on le sait, 69% des employés se disent prêts à s’engager dans la démarche RSE d’une entreprise. 

C’est leur environnement de travail, dans lequel ils passent au minimum 1607 heures chaque année, que les salariés expérimentent et dont ils peuvent témoigner, qui va incarner les engagements et la philosophie de la boîte. 

Des études sur le sujet nous donnent des éléments de réponse. 49% des actifs boivent de l’eau en bouteille plastique au boulot, celles-ci étant par ailleurs très mal triées (2% des personnes interrogées déclarent trier correctement la totalité de leurs bouteilles plastiques au travail) alors qu’elles mettent pourtant en moyenne 500 ans à se dégrader dans la nature.

On sait également que plus de 4,5 milliards de gobelets sont jetés chaque année en France, soit en moyenne 650 gobelets par collaborateur chaque année (pour un coût annuel de 15€ / personnes uniquement pour racheter des gobelets). Sur les 32 000 tonnes de déchets plastiques annuels que représentent ces contenants à usage unique, seulement 1% sont recyclés. 

Des chiffres et des tendances aussi impressionnants qu’affligeants, mais qu’il est pourtant possible de stopper d’un coup d’un seul, en changeant un poil ses habitudes.

Des gestes simples pour des effets concrets

Il ne s’agit pas là d’innovations 2.0, et pourtant, on est sûr de leur praticité et de leur efficacité. 

On peut commencer par des choses très simples. Des petits changements qui vont avoir un réel impact sur la réputation de la boite et la marque employeur, dans laquelle la RSE a toute sa place et dont les effets sur la qualité de vie au travail et surtout sur la planète sont concrets, tangibles et réels.

Chez Ta Belle Mer, on a ainsi fait le choix de proposer des mugs et des gourdes dans nos kits d’onboarding écoresponsables et haut de gamme. Simple, basique. 

Les mugs existent sur le marché en différentes matières : verre, inox ou encore céramique. De notre côté, on en a déniché de sublimes en porcelaine réalisés à la main par une artisane française passionnée. Des mugs personnalisables sur mesure, du logo de l’entreprise jusqu’au prénom, afin de ne plus jamais se faire piquer son mug à la pause café.

Et pour vous hydrater, car comme le dit souvent Jean-Claude  Van Damme, s’hydrater c’est important.

En revanche, il serait grand temps de passer à la gourde Jean-Claude.😉

Pourquoi ne pas toujours avoir une gourde à portée de main ? De préférence en inox car cela reste la matière la plus sûre en terme de transfert alimentaire, au bon format qui rentre facilement votre sac, étanche évidemment, isotherme ou non… En fait, exactement comme celles que nous proposons chez Ta Belle Mer ! 🙌

De nouvelles habitudes simples à adopter, qui peuvent sembler anodines de prime abord mais qui, au regard de tous les aspects abordés dans cet article, ont toute leur importance ! 

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