Rencontre avec Les Déglingués

20/06/2019 | Rencontre avec...

Lorsque nous avons rencontré Jonathan sur un salon d’artisans il y a maintenant quelques mois de cela, nous avons tout de suite aimé ses produits, sa philosophie et sa bonne humeur. Après un changement de vie, cet énergique entrepreneur à décidé de suivre ses rêves et de se lancer dans l’une de ses passions de longue date : la pâtisserie ! Jonathan façonne ses biscuits dans son atelier de Dôle en se fournissant le plus localement possible, avec des produits bio et avec le zéro-gachis en fil rouge de ses réalisations. Pour le plus grand bonheur de nos papilles et des vôtres également ses savoureuses préparations sont à retrouver dans nos kits d’onboarding.

Ensemble, apprenons-en un peu plus sur cet artisan qui a été le 1er à rejoindre l’aventure Ta Belle Mer !

Quand as-tu commencé ton entreprise Les Déglingués ?

C’est en fin d’année 2017 qu’est né mon projet de patisserie intitulé Les Déglingués. Travailler au milieu des gâteaux et des biscuits, c’est une idée que j’avais en tête depuis quelques années déjà. Lorsque j’ai eu l’occasion de changer de région, j’ai aussi décidé de quitter mon métier d’éducateur pour réaliser ce rêve un peu fou d’ouvrir une biscuiterie.

D’où vient ta passion pour la pâtisserie ? 

Je n’arrive même plus à m’en rappeler (Rires) ! Depuis toujours je manie la spatule pour cuisiner et pâtisser, que ce soit avec mes parents ou mes grands-parents. C’est en quelque sorte une histoire de famille !

Pourquoi les Déglingués ?

En commençant cette aventure, j’ai fait le choix de privilégier le zéro gâchis. C’est pourquoi j’ai créé Les Déglingués. Certains biscuits ont, lors de la préparation ou de la cuisson, subit un petit accident de parcours. C’est pourquoi dans les paquets vous pourrez retrouver des biscuits parfois moins beaux mais toujours aussi délicieux !


Pourquoi te spécialiser sur la thématique des recettes de biscuits « oubliés » et anglo-saxons ?

Je voulais jouer sur l’originalité et “chiner” de vieilles recettes. Cela m’a notamment permis de comprendre pourquoi certaines d’entre elles ont disparu (rires). Mais je suis aussi tombé sur des merveilles, qui aujourd’hui sont à la carte de la biscuiterie.

Qu’on se le dise, les Anglais ne sont pas toujours de fins cuisiniers, mais pour ce qui est de la pâtisserie, ils ont de vraies perles ! Et c’est pour cette raison que j’ai choisi de revisiter les grands classiques d’Outre-manche.

D’où viennent les ingrédients de tes biscuits ?

J’essaye de privilégier les ingrédients locaux. Le beurre, les œufs et la farine de blé par exemple proviennent directement des producteurs du Jura. En revanche, pour des produits comme la noix de coco et les pépites de chocolat, il m’est difficile de me fournir en France. Après, si quelqu’un connaît une production de cacao ou fait pousser un champ de cocotier dans l’hexagone, je suis preneur (rires) !

Continues-tu d’acheter des biscuits en grande surface ?

Oulah, bien-sûr que non ! Cela fait des années que je n’ai plus acheté de biscuits en grande surface, je fais tout moi-même.

Quelles sont les perspectives de développement pour les Déglingués ?

Nous venons tout juste d’ouvrir à côté de la biscuiterie un salon de thé où les clients peuvent venir se poser afin de déguster les biscuits, accompagnés d’une délicieuse boisson chaude. Du coup, pour d’autres nouvelles perspectives, nous allons attendre un petit peu !

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Rencontre avec Les Déglingués

20/06/2019 | Rencontre avec...

Lorsque nous avons rencontré Jonathan sur un salon d’artisans il y a maintenant quelques mois de cela, nous avons tout de suite aimé ses produits, sa philosophie et sa bonne humeur.

Après un changement de vie, cet énergique entrepreneur à décidé de suivre ses rêves et de se lancer dans l’une de ses passions de longue date : la pâtisserie ! Jonathan façonne ses biscuits dans son atelier de Dôle en se fournissant le plus localement possible, avec des produits bio et avec le zéro-gachis en fil rouge de ses réalisations.

Pour le plus grand bonheur de nos papilles, et des vôtres également, ses savoureuses préparations sont à retrouver dans nos kits d’onboarding. Ensemble, apprenons-en un peu plus sur cet artisan qui a été le 1er à rejoindre l’aventure Ta Belle Mer !

Quand as-tu commencé ton entreprise Les Déglingués ?

C’est en fin d’année 2017 qu’est né le projet Les Déglingués. Travailler au milieu des gâteaux et des biscuits, c’est une idée que j’avais en tête depuis quelques années déjà. Lorsque j’ai eu l’occasion de changer de région, j’ai aussi décidé de quitter mon métier d’éducateur pour réaliser ce rêve un peu fou d’ouvrir une biscuiterie.

D’où vient ta passion pour la pâtisserie ? 

Je n’arrive même plus à m’en rappeler (Rires) ! Depuis toujours je manie la spatule pour cuisiner et pâtisser, que ce soit avec mes parents ou mes grands-parents. C’est en quelque sorte une histoire de famille !

Pourquoi les Déglingués ?

En commençant cette aventure, j’ai fait le choix de privilégier le zéro gâchis. C’est pourquoi j’ai créé Les Déglingués. Certains biscuits ont, lors de la préparation ou de la cuisson, subit un petit accident de parcours. C’est pourquoi dans les paquets vous pourrez retrouver des biscuits parfois moins beaux mais toujours aussi délicieux !

Pourquoi te spécialiser sur la thématique des recettes de biscuits « oubliés » et anglo-saxons ?

Je voulais jouer sur l’originalité et “chiner” de vieilles recettes. Cela m’a notamment permis de comprendre pourquoi certaines d’entre elles ont disparu (rires). Mais je suis aussi tombé sur des merveilles, qui aujourd’hui sont à la carte de la biscuiterie.

Qu’on se le dise, les Anglais ne sont pas toujours de fins cuisiniers, mais pour ce qui est de la pâtisserie, ils ont de vraies perles ! Et c’est pour cette raison que j’ai choisi de revisiter les grands classiques d’Outre-manche.

D’où viennent les ingrédients de tes biscuits ?

J’essaye de privilégier les ingrédients locaux. Le beurre, les œufs et la farine de blé par exemple proviennent directement des producteurs du Jura. En revanche, pour des produits comme la noix de coco et les pépites de chocolat, il m’est difficile de me fournir en France. Après, si quelqu’un connaît une production de cacao ou fait pousser un champ de cocotier dans l’hexagone, je suis preneur (rires) !

Continues-tu d’acheter des biscuits en grande surface ?

Oulah, bien-sûr que non ! Cela fait des années que je n’ai plus acheté de biscuits en grande surface, je fais tout moi-même.

Quelles sont les perspectives de développement pour les Déglingués ?

Nous venons tout juste d’ouvrir à côté de la biscuiterie un salon de thé où les clients peuvent venir se poser afin de déguster les biscuits, accompagnés d’une délicieuse boisson chaude. Du coup, pour d’autres nouvelles perspectives, nous allons attendre un petit peu !

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